
Je préférerais payer pour voir des films sorti au cinéma récemment!!!!
De plus bientôt ça va être Noël et qu'est qu'on va avoir?
Je vous laisse deviner...
Enfin puisque Doc Gényco devient acteur....plus rein ne peut nous faire peur...
Je pense donc je lis. Ben.
Né à Bucarest en 1828, Georges de Bellio quitte la Roumanie secouée par les luttes intestines. Il découvre la France en 1850 sous la Seconde République bientôt remplacée par le Second Empire de Napoléon III et s’y installe définitivement.
Médecin de formation, homéopathe convaincu, la fortune familiale est suffisante pour lui permettre de consacrer sa vie à la passion qu’il a pour l’Art. Curieux de tout, sa collection montre l’éclectisme de ses goûts, mais très vite, les œuvres picturales de ses contemporains le captivent. Protecteur pendant des années des moins fortunés, il soigne les malades et achète « …sans même le regarder, le tableau qu’on lui portait… » se souvient Renoir dans ses conversations avec Vollard. A Sisley et Pissarro, il a prodigué ses soins, leur voue une sincère amitié et possède d’eux quelques toiles comme respectivement Les Pommiers en fleurs ou le Jardin des Mathurins à Pontoise.
Tandis qu’il achète en 1874, une œuvre de Claude Monet, on pense qu’il ne fait sa connaissance que deux ans plus tard. En 1876, au mois d’avril, Monet note dans son carnet de compte pour la première fois le nom de M. De Bellio pour La gondole (avec cadre). Quelques mois plus tard, ce dernier lui consent même une avance pour trois toiles à venir. Pendant plusieurs années le nom de l’amateur apparaît dans ses comptes. Les deux hommes sont très proches. De Bellio sait le génie de l’artiste et choisit les œuvres qu’il achète pour ne s’en séparer qu’à l’occasion des demandes de leur auteur et pour être montrées aux expositions.
« …mon cher Monet, aucune de vos toiles importantes ne sortira jamais je le répète de ma collection… » Aux côtés d’Impression soleil levant, de la Locomotive, d’une vue des Tuileries … quelques peintures de Manet découvertes depuis plusieurs années, les œuvres de Berthe Morisot, dont l’admirable Jeune fille au bal peinte en 1875, sont à l’honneur. Renoir n’est pas négligé, il est un des artistes préférés de de Bellio et, en 1892, c’est à lui qu’il confie la tâche de réaliser le portrait de sa fille, juste avant son mariage avec Ernest Donop de Monchy. Georges de Bellio est un des premiers amateurs à faire partie de ceux que l’on nomme comme le groupe habituel des collectionneurs des impressionnistes : Caillebotte, Duret, Faure, Chocquet….
Le nombre de ses œuvres est si important que son appartement n’y suffit pas. Alors il loue tout près une petite boutique pour les présenter à ses amis du Café Riche, peintres, littérateurs et poètes… Monet, Pissarro, Sisley, Geffroy, Mallarmé, Mirbeau… Chacun vient s’étourdir devant cette remarquable collection. Quelques tableaux seront dispersés, mais en grande partie elle sera conservée par sa fille Victorine Donop de Monchy et léguée en 1957 à l’Académie des Beaux-Arts.
Commissaire : Roger Boulay, chargé de mission pour les collections océaniennes auprès de la Direction des Musées de France, assisté de Judit Antoni, archéologue et anthropologue.
L’exposition L’aristocrate et ses cannibales retrace douze étapes du récit du comte hongrois Festetics de Tolna. Conçue comme une chronique journalistique de son voyage, elle souligne certains des aspects les plus significatifs du contexte imaginaire, idéologique, ethnographique et historique du Pacifique de la fin du XIXe siècle. Visible tout au long du cheminement de l’exposition, la carte de la navigation du voyageur constitue le fil conducteur permettant au visiteur de situer les événements, rencontres et personnages qui ont jalonné son itinéraire.
Un parcours pédagogique spécifique est proposé aux enfants pour cette exposition aux allures de chasse aux trésors…
Delacroix et les compagnons de sa jeunesse : Géricault, Bonington, Huet, Barye…
Musée national Eugène-Delacroix
Centrée sur la période romantique de Delacroix, de 1822 à 1830, l’exposition évoque les amitiés nouées pendant sa jeunesse, notamment sur les bancs du Lycée impérial.
Pour citer des noms : Piron, Pierret et les frères Guillemardet), puis dans l’atelier de Guérin (Géricault, Champmartin, Alexandre Colin), les rencontres avec des artistes anglais (les frères Fielding, Bonington) qui l’initient à l’aquarelle et qu’il retrouve à Londres en 1825.
Porté dès 1824 au premier rang de l’école romantique, louangé par les uns, combattu par les autres, Delacroix reste fidèle à ses premières amitiés mais élargit le cercle avec les artistes et les écrivains célèbres du temps (Stendhal, Mérimée, Dumas, Hugo). Au cours de ces années d’activité fiévreuse et d’échanges fructueux, marquées par des succès et des défaites, il pratique la lithographie avec Achille Devéria, dessine les félins du jardin des Plantes aux côtés de Barye, expose au Salon, reçoit diverses commandes officielles et fréquente les cénacles parisiens à la mode. Autour d’une large sélection d’oeuvres de Delacroix, l’exposition présente parallèlement des peintures, des dessins et des gravures de ses maîtres et aînés (Guérin, Gérard, Gros), comme de ses contemporains (Géricault, Cogniet, Huet, Auguste, Constable, Lawrence).
Commissaire(s) : Arlette Sérullaz, conservateur général du Patrimoine.
L’exposition sera présentée au Metropolitan Museum of Art du 27 février 2008 au 18 mai 2008 et au musée Fabre du 13 juin 2008.
En partenariat média avec Le Figaro, France Inter, Le Point et Paris Première
Cette exposition-événement présente 120 peintures, une trentaine d'œuvres graphiques et environ 60 photographies sur un parcours de 1500 m². Depuis 1977 (date de la dernière grande monographie consacrée à l’artiste à Paris), de nombreuses recherches en France et à l'étranger ont permis de proposer de nouvelles lectures de l'œuvre de Courbet (1819-1877), dans le contexte de la création artistique des années 1840-1860.
Cette rétrospective souligne la complexité de l’œuvre de Courbet, de ses liens parfois paradoxaux avec la représentation du réel et la tradition picturale. Elle réévalue la place de l'artiste dans son époque, analyse ses liens avec les autres arts, la photographie en particulier. L’exposition donne aussi les clefs de compréhension d’une œuvre protéiforme, de l'énoncé réaliste des années 1848-1855 et de ses conséquences pour l’histoire de l’art. Cette approche permet de s'interroger autant sur la nature du réalisme de Courbet que sur la place de la culture romantique dans son œuvre. Elle met en lumière une influence qui fut décisive pour les tenants de la "Nouvelle Peinture" des années 1860 et les débuts de l'impressionnisme.Une prise de fonctions tourmentée. L’entraîneur battu du XV de France, Bernard Laporte, devient aujourd’hui secrétaire d’Etat aux Sports, alors qu’il est soupçonné d’irrégularités fiscales, selon L’Equipe Magazine. Dans son édition de samedi, l’hebdomadaire sportif affirme que le fisc a mis au jour, après presque un an d’enquête, une série d’irrégularités dans des sociétés où Bernard Laporte est associé. Un palmarès de griefs impressionnant : double
comptabilité, abus de biens sociaux, détournement d’actifs, transferts de fonds suspects, fausses factures, travail au noir, retraits en espèces…
Jusqu’à présent, Bernard Laporte conteste les accusations portées contre lui et joue la sérénité. « J’ai la conscience tranquille. D’ailleurs, il n’y a pas d’enquête, il y a juste une société qui est contrôlée comme cela arrive tout le temps. Croyez-vous que j’aurais accepté ce poste [de secrétaire d’Etat] si j’avais eu le moindre doute ? », a-t-il déclaré hier au JDD. Depuis
plusieurs années, Bernard Laporte multiplie les investissements dans des restaurants, des campings ou des casinos. A 43 ans, il avance des revenus publicitaires de 700 000 € par an. Pour l’instant, le gouvernement se refuse à commenter les déboires fiscaux de ce proche de Nicolas Sarkozy. Interrogé samedi soir après la finale de la Coupe du monde de rugby, le chef de l’Etat a estimé qu’« il faut savoir porter un jugement sur les hommes avec un peu de recul », sans pour autant apporter publiquement son soutien à Laporte. (Avec AFP)