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dimanche 2 mars 2008

Louise Bourgeois au Centre Pompidou à Paris du 5 mars au 2 juin 2008!!



Organisée par le Centre Pompidou en collaboration avec la Tate Modern de Londres, cette exposition rétrospective de l'oeuvre de Louise Bourgeois présente plus de 200 oeuvres (peintures, sculptures, installations, dessins, gravures, objets) réalisées entre 1940 et 2007. Elle insiste particulièrement sur les dix dernières années de création de cette artiste âgée de 96 ans qui ne cesse de renouveler son langage artistique.

Née en France en 1911 et vivant à New York depuis 1938, Louise Bourgeois est une des artistes majeures de la fin du 20e et du début du 21e siècles. Traversant divers mouvements artistiques comme le surréalisme, l'expressionnisme abstrait, le minimalisme, elle développe un langage personnel qui rejoint les pratiques les plus contemporaines et exerce une grande influence sur de nombreux artistes. Son oeuvre, qui oscille entre figuration et abstraction, obéit à une logique subjective, basée sur l'émotion, la mémoire, la réactivation des souvenirs d'enfance.

L'exposition est présentée en deux parties : un parcours chronologique dans la Galerie 2 et une "exposition dans l'exposition" dans la Galerie d'art graphique du Musée, réunissant dessins, gravures et sculptures de petit format pour rendre compte de la permanence de certains thèmes et de la diversité des techniques et matériaux employés.

Le petit plus :
Connaissance des arts, Hors-Série spécial Louise Bourgeois!

Née en France en 1911, et vivant à New York depuis 1938, Louise Bourgeois est l'une des artistes majeures de la fin du XXème siècle. A l'occasion de la retrospective du Centre Pompidou, ce hors série revient sur la carrière de cette artiste de 95 ans qui ne cesse de renouveler son langage artistique.

En coédition avec le Centre Pompidou

mardi 19 février 2008

Deux expositions à venir au Grand Palais à Paris

Marie-Antoinette
15 mars - 30 juin 2008
La figure de Marie-Antoinette a toujours fait l’objet d’interprétations multiples : l’« Autrichienne » avide de plaisirs dispendieux, « Victime » de la liturgie versaillaise, ou encore « Ecervelée » boulimique de macarons… Que sait-on cependant du personnage historique ? C’est l’ambition de l’exposition de cerner au plus près le destin d’exception d’une des dernières reines de France, de Schönbrunn à la Conciergerie.


Figuration narrative
Paris, 1960-1972
16 avril - 13 juillet 2008
La figuration narrative n’a jamais été un mouvement proclamé comme tel. Elle nait de l’action du critique d’art Gérald Gassiot-Talabot et des peintres Bernard Rancillac et Hervé Télémaque qui, en juillet 1964, organisent ensemble au musée d’Art moderne de la Ville de Paris l’exposition « Mythologies quotidiennes ».
Au moment même où le Pop Art triomphe à la Biennale de Venise (le Grand Prix de peinture est attribué en juin 1964 à Robert Rauschenberg) et s’impose en Europe, l’exposition « Mythologies quotidiennes » réunit des artistes qui, à l’instar de leurs homologues américains, placent la société contemporaine et ses images au cœur de leurs œuvres. Parmi eux, on compte Arroyo, Bertholo, Bertini, Fahlström, Klasen, Monory, Rancillac, Recalcati, Saul, Télémaque, Voss…

Je vous conseille :

Auteur : Inès de Kertanguy
Titre : Madame Vigée-Lebrun
Editeur : Perrin

Mon avis : il y a quelques années j'ai lu ce livre qui m'a beaucoup plu, la découverte de l'une des rares peintres de sexe féminin à l'époque de Marie-Antoinette...

Auteur : Collectif
Titre : Album Marie-Antoinette
Editeur : RMN (Réunion des Musées Nationaux)

Résumé de l'éditeur : L'album présente plusieurs aspects de la vie de Marie-Antoinette grâce à des illustrations et d'un texte qui mettent en valeur les moments les plus intenses et émouvants de son existence.
Ce récit s'articule en sept chapitres dans un ordre chronologique : L'enfance de Marie-Antoinette à Vienne est illustrée par des portraits de la petite archiduchesse, (notamment un pastel de Liotard) et aussi des membres de sa famille, d'autre part, des vues (gravures et photographies actuelles) du château impérial, Schönbrunn.
Le cœur de l'ouvrage est consacré à Versailles : l'avènement au trône de Louis XVI et de Marie-Antoinette, puis leur installation au château de Versailles avec la description des petits appartements de la reine (photographies actuelles des pièces en l'état), des images de ses enfants et de la famille royale et enfin le cercle des intimes (avec un portrait peu connu de Madame de Polignac) et sa vie à Trianon.
Les deux derniers chapitres se déroulent sous la Révolution avec des caricatures de Marie-Antoinette et de toute la famille royale, évoquent le procès et l'exécution de Louis XVI et de Marie-Antoinette (dessin de David avant son exécution, procès-verbal de son arrêt de mort, dernière lettre de Marie-Antoinette, images de la prison du Temple).


Auteur : Collectif
Titre : Figuration narrative, Paris 1960-1972.
Editeur : RMN

Résumé de l'éditeur : Apparue au début des années 1960 et caractérisée par un retour à la
figuration, la Figuration Narrative n'est pas représentée par un groupe
organisé mais par un certain nombre d'artistes, appartenant la plupart à
une même génération, et qui exprimèrent une sensibilité commune en se démarquant de l'abstraction et du nouveau réalisme. Elle est contemporaine du Nouveau Réalisme. Le terme apparaît à l'occasion de deux expositions à la galerie Mathias Fels, à Paris, en 1961 et en 1962. Lancé par Gassiot-Talabot, en 1964 à l'occasion d'une exposition au musée d'Art moderne de la Ville de Paris intitulée Mythologies quotidiennes, mais également présent à travers les expositions du Salon de la jeune peinture, ce courant s'intéresse aux scènes de la
vie quotidienne et aux mythologies (politiques, sociales, morales) de l'époque. On trouve les peintres: Valerio Adami, Eduardo Arroyo, Erró, Peter Klasen, Jacques Monory, Peter Stämpfli, Hervé Télémaque, Fromanger, Rancillac…. Leurs sources sont la bande dessinée, le cinéma, la photographie, les images de tous les jours. Certains artistes se sont attachés davantage à une réflexion et une analyse de l'image alors que d'autres ont cherché à impliquer davantage leur pratique artistique dans un regard critique sur la société de leur temps (Cueco, Fromanger, Rancillac notamment). La Figuration Narrative tend à redonner une fonction politiquement
active à la peinture. 20 artistes et 120 oeuvres sont présentés.

Auteur : Jean-Luc Chalumeau
Titre : Figuration Narrative
Editeur : Cercle d'art,
Collection : Découvrons l'art

Résumé de l'éditeur : Soixante douze reproductions en grand format et en couleurs invitent à un parcours passionnant dans l'univers de la figuration narrative... Un texte clair et précis évalue le sens et la portée des créations artistiques qui ont été engendrées par cette effervescence intellectuelle.

Mon avis : Cercle d'art est très bien faite pour la rencontre de l'art et du spectateur!
Elle permet d'éclairer par des notions simples et de belles reproductions un artiste ou un mouvement!
N'hésitez pas à jeter un coup d'oeil sur la collection, vous y trouverez de nombreux titres ainsi que mes préférés : Dada, Pop Art, Artistes Mexicains, Edouard Pignon, Dali...

mercredi 31 octobre 2007

A l'apogée de l'impressionnisme : la collection Georges de Bellio du Le 10 octobre 2007 au 3 février 2008 au Musée Marmottan Monet de Paris


Né à Bucarest en 1828, Georges de Bellio quitte la Roumanie secouée par les luttes intestines. Il découvre la France en 1850 sous la Seconde République bientôt remplacée par le Second Empire de Napoléon III et s’y installe définitivement.

Médecin de formation, homéopathe convaincu, la fortune familiale est suffisante pour lui permettre de consacrer sa vie à la passion qu’il a pour l’Art. Curieux de tout, sa collection montre l’éclectisme de ses goûts, mais très vite, les œuvres picturales de ses contemporains le captivent. Protecteur pendant des années des moins fortunés, il soigne les malades et achète « …sans même le regarder, le tableau qu’on lui portait… » se souvient Renoir dans ses conversations avec Vollard. A Sisley et Pissarro, il a prodigué ses soins, leur voue une sincère amitié et possède d’eux quelques toiles comme respectivement Les Pommiers en fleurs ou le Jardin des Mathurins à Pontoise.

Tandis qu’il achète en 1874, une œuvre de Claude Monet, on pense qu’il ne fait sa connaissance que deux ans plus tard. En 1876, au mois d’avril, Monet note dans son carnet de compte pour la première fois le nom de M. De Bellio pour La gondole (avec cadre). Quelques mois plus tard, ce dernier lui consent même une avance pour trois toiles à venir. Pendant plusieurs années le nom de l’amateur apparaît dans ses comptes. Les deux hommes sont très proches. De Bellio sait le génie de l’artiste et choisit les œuvres qu’il achète pour ne s’en séparer qu’à l’occasion des demandes de leur auteur et pour être montrées aux expositions.

« …mon cher Monet, aucune de vos toiles importantes ne sortira jamais je le répète de ma collection… » Aux côtés d’Impression soleil levant, de la Locomotive, d’une vue des Tuileries … quelques peintures de Manet découvertes depuis plusieurs années, les œuvres de Berthe Morisot, dont l’admirable Jeune fille au bal peinte en 1875, sont à l’honneur. Renoir n’est pas négligé, il est un des artistes préférés de de Bellio et, en 1892, c’est à lui qu’il confie la tâche de réaliser le portrait de sa fille, juste avant son mariage avec Ernest Donop de Monchy. Georges de Bellio est un des premiers amateurs à faire partie de ceux que l’on nomme comme le groupe habituel des collectionneurs des impressionnistes : Caillebotte, Duret, Faure, Chocquet….

Le nombre de ses œuvres est si important que son appartement n’y suffit pas. Alors il loue tout près une petite boutique pour les présenter à ses amis du Café Riche, peintres, littérateurs et poètes… Monet, Pissarro, Sisley, Geffroy, Mallarmé, Mirbeau… Chacun vient s’étourdir devant cette remarquable collection. Quelques tableaux seront dispersés, mais en grande partie elle sera conservée par sa fille Victorine Donop de Monchy et léguée en 1957 à l’Académie des Beaux-Arts.

le voyage en Océanie du comte Festetics de Tolna, 1893 - 1896 du 23 octobre 2007- 13 janvier 2008


Commissaire : Roger Boulay, chargé de mission pour les collections océaniennes auprès de la Direction des Musées de France, assisté de Judit Antoni, archéologue et anthropologue.

L’exposition L’aristocrate et ses cannibales retrace douze étapes du récit du comte hongrois Festetics de Tolna. Conçue comme une chronique journalistique de son voyage, elle souligne certains des aspects les plus significatifs du contexte imaginaire, idéologique, ethnographique et historique du Pacifique de la fin du XIXe siècle. Visible tout au long du cheminement de l’exposition, la carte de la navigation du voyageur constitue le fil conducteur permettant au visiteur de situer les événements, rencontres et personnages qui ont jalonné son itinéraire.

Un parcours pédagogique spécifique est proposé aux enfants pour cette exposition aux allures de chasse aux trésors…

Au Louvre du 23 novembre 2007 au 25 fevrier 2008


Delacroix et les compagnons de sa jeunesse : Géricault, Bonington, Huet, Barye…

Musée national Eugène-Delacroix

Centrée sur la période romantique de Delacroix, de 1822 à 1830, l’exposition évoque les amitiés nouées pendant sa jeunesse, notamment sur les bancs du Lycée impérial.

Pour citer des noms : Piron, Pierret et les frères Guillemardet), puis dans l’atelier de Guérin (Géricault, Champmartin, Alexandre Colin), les rencontres avec des artistes anglais (les frères Fielding, Bonington) qui l’initient à l’aquarelle et qu’il retrouve à Londres en 1825.

Porté dès 1824 au premier rang de l’école romantique, louangé par les uns, combattu par les autres, Delacroix reste fidèle à ses premières amitiés mais élargit le cercle avec les artistes et les écrivains célèbres du temps (Stendhal, Mérimée, Dumas, Hugo). Au cours de ces années d’activité fiévreuse et d’échanges fructueux, marquées par des succès et des défaites, il pratique la lithographie avec Achille Devéria, dessine les félins du jardin des Plantes aux côtés de Barye, expose au Salon, reçoit diverses commandes officielles et fréquente les cénacles parisiens à la mode. Autour d’une large sélection d’oeuvres de Delacroix, l’exposition présente parallèlement des peintures, des dessins et des gravures de ses maîtres et aînés (Guérin, Gérard, Gros), comme de ses contemporains (Géricault, Cogniet, Huet, Auguste, Constable, Lawrence).

Commissaire(s) : Arlette Sérullaz, conservateur général du Patrimoine.

Courbet au Grand Palais du 13 octobre 2007 au 28 janvier 2008

Une exposition organisée par la Rmn et le musée d’Orsay avec The Metropolitan Museum of Art, New York, et la Communauté d’agglomération de Montpellier / musée Fabre.
Avec le soutien de la Fondation Bettencourt Schueller.

L’exposition sera présentée au Metropolitan Museum of Art du 27 février 2008 au 18 mai 2008 et au musée Fabre du 13 juin 2008.

En partenariat média avec Le Figaro, France Inter, Le Point et Paris Première

Cette exposition-événement présente 120 peintures, une trentaine d'œuvres graphiques et environ 60 photographies sur un parcours de 1500 m². Depuis 1977 (date de la dernière grande monographie consacrée à l’artiste à Paris), de nombreuses recherches en France et à l'étranger ont permis de proposer de nouvelles lectures de l'œuvre de Courbet (1819-1877), dans le contexte de la création artistique des années 1840-1860.

Cette rétrospective souligne la complexité de l’œuvre de Courbet, de ses liens parfois paradoxaux avec la représentation du réel et la tradition picturale. Elle réévalue la place de l'artiste dans son époque, analyse ses liens avec les autres arts, la photographie en particulier. L’exposition donne aussi les clefs de compréhension d’une œuvre protéiforme, de l'énoncé réaliste des années 1848-1855 et de ses conséquences pour l’histoire de l’art. Cette approche permet de s'interroger autant sur la nature du réalisme de Courbet que sur la place de la culture romantique dans son œuvre. Elle met en lumière une influence qui fut décisive pour les tenants de la "Nouvelle Peinture" des années 1860 et les débuts de l'impressionnisme.

dimanche 24 juin 2007

Musée d'Orsay en ce moment!!!

De Cézanne à Picasso, chefs-d'oeuvre de la galerie Vollard



Paul GauguinPaysannes bretonnes© photo RMN, Hervé Lewandowski

Pionnier parmi les marchands d'art de la fin du XIXe siècle, Ambroise Vollard (1866-1939) joue un rôle décisif dans le développement de l'Art moderne jusque dans les premières décennies du XXe. Grâce à son intuition, à son génie du commerce et à son audace, il parvient à se faire une place particulière dans le marché de l'art en se passionnant pour des inconnus ou des "bannis". Vollard organise notamment la première exposition monographique consacrée à Paul Cézanne en novembre 1895, expose les Nabis et soutient plusieurs jeunes peintres, tels Derain ou Rouault. Ses investissements éclairés paraissent aujourd'hui incroyablement prémonitoires.

Vollard entretient des liens privilégiés avec chacun de "ses" artistes, tandis que son étonnante sensibilité lui permet de découvrir la spécificité de leur talent. Il incite notamment Maillol et Renoir à faire de la sculpture. D'autre part, les relations qu'il initie entre les créateurs, de grands collectionneurs et d'autres marchands donnent au petit monde de l'art parisien des ramifications internationales.

Enfin, Vollard joue également un rôle crucial dans le monde de l'édition, alors en plein bouleversement. Il est à l'origine de nombreux albums de lithographies originales et édite des "livres d'artistes". Il est également l'auteur de monographies sur Cézanne, Degas et Renoir, sans compter le récit de ses souvenirs.

Toutes ces activités font de Vollard un véritable promoteur de l'Art moderne, l'une des figures majeures de la vie artistique de son temps.

Commissaire

Anne Roquebert, conservateur au musée d'Orsay, avec la collaboration d'Isabelle Cahn, chargée d'études documentaires au musée d'Orsay.


Exposition coproduite avec la Réunion des musées nationaux et organisée avec le Metropolitan Museum of Art et l'Art Institute of Chicago.


Exposition également présentée à New York, Metropolitan Museum of Art, du 13 septembre 2006 au 7 janvier 2007 et à Chicago, Art Institute of Chicago du 17 février au 13 mai 2007.

Publication

Catalogue d'exposition
De Cézanne à Picasso, chefs-d'oeuvre de la galerie Vollard,
Collectif, sous la direction d'Anne Roquebert
Musée d'Orsay / RMN
56 €

lundi 21 mai 2007

Edvard Munch


J'ai été voir cette expo récemment!!!!
"Edvard Munch" à la Fondation Beyeler de Bâle!!!!!
www.beyeler.com/fondation/f/html_11sonderaus/01_aktuelle/intro.htm
Elle est très bien, elle est chronologique, l'accrochage des tableaux est bien mis en valeur!!!
J'ai découvert certains aspects de la peinture de Munch que je ne connaissais pas : sa grande adéquation avec la peinture fauve et Matisse!!!!
Je la conseille vivement, c'est un régal pour les yeux!!!

Pour ceux qui veulent avoir plus de renseignements sur le sujet, j'avais lu avant d'aller voir l'expo de J.P Hodin "Edvard Munch"chez Thames et Hudson!!!!

Le seul souci c'est que les repro sont pour le plupart en noir et blanc, je vous conseille donc ce site : http://www.artcyclopedia.com/artists/munch_edvard.html

Bonne visite et Bonne lecture!